22 avril 2010

Expression


L'écriture est apparut grosso-modo 4 milles ans avant Jésus-Christ. À l'époque seul les scribes et les comptables pratiquaient l'écriture. Quand les techniques d'impressions sont apparus (7e sciècle en Asie, 15e en Europe) et se sont développées, beaucoup plus de monde savaient lire ou écrire. Quand les romans et les pièces de théâtres ont commencé leurs carrières sur des pages blanches, imprimées, le taux d'alphabétisation devenait beaucoup plus élevé. Seulement, une fois de plus, seul un certaine élite pouvait publier et partager leurs écrits.

Quand internet est apparut et que les sites distribuaient du contenu, majoritairement informatif à l'époque, seulement quelques personnes issu de l'élite technologique faisaient partie de ces "Cyber-auteurs".

Aujourd'hui, nous sommes à l'aire de la réelle démocratisation des publications. Tout le monde devient un auteur et parfois nous devenons des auteurs plus lu encore que plusieurs romanciers. Il y a des dizaines de milliers de blog sur internet, voir des centaines de milliers. L'élite n'a plus rien à voir avec l'écriture, c'est la premières fois dans l'histoire ou publier de l'information ne donne plus accès à une certaine forme de crédibilité. Dans le passé, un auteur qui se faisait publier, peu importe qu'il dise des conneries ou non, avait une certaine crédibilité. Maintenant que tout le monde peut publier ce qu'il pense, sent ou expérimente sur internet, la "game" de "j'ai une tribune donc je suis" est ébranlé.

Aujourd'hui certain "blogger" ont autant de crédibilité au près du publique que qu'un universitaire qui publie une recherche sur papier. (Évidemment je parle de mon champ de compétence je ne dit pas que ça s'applique pour la médecine). Comment est-ce que mon blog peu s'inscrire dans cette nouvelle ère de la communication? Techniquement, je ne suis même pas encore un professionnel dans mon domaine.

Que puis-je délivrer de pertinent? Comment différencierai-je mon blog de ce que je peuxgriffonner sur un bout de papier chez moi et pour moi-même?

Je continuerai cette réflexion demain.